Qui sont-ils?

Père et fils, ils partagent une passion commune pour l'histoire de la Nouvelle-France; voilà déjà affirmé un trait spécifique de leur équipe familiale. D'abord le fils Jean-Pierre, qui s'intéresse plus particulièrement au commerce des fourrures avec les Amérindiens, ainsi qu'aux coureurs des bois; de même en est-il pour la milice, sans oublier, bien sûr, le maniement des armes à feu.

Quant à Pierre, le père, disons qu'il est à l'aise dans son rôle de marchand, en quête de jeunes recrues, susceptibles de s'adonner, en toute légalité, à la traite des fourrures. Il lui arrive occasionnellement, de personnifier avec un certain panache, le grand voyer, ancêtre des hyper-actifs, toujours sur la brèche afin de hâter l'ouverture du chemin du Roy. Empruntant la voie d'affinités professionnelles, il se glisse parfois dans la peau d'un arpenteur royal, à la verve endiablée, lorsqu'il sagit d'entretenir l'auditoire sur les particularités du régime seigneurial. Ayant plus d'une flèche à son arc, c'est avec un certain brio qu'il peut animer des jeux populaires du XVIII ième siècle! Vertubleu, vous avez l'assurance que l'entrain sera de la partie.

Jean-Pierre et Pierre appartiennent à un groupe de reconstitution historique, soit--Les Compagnons de la Nouvelle-France--. Ils sont toujours motivés et disponibles pour d'éventuelles associations avec d'autres groupes, engagés dans des activités, ayant quelques affinités avec les leurs. Retour


La génèse des Indiens blancs

Je me plais souvent à raconter que Jean-Pierre est sûrement tombé dans la marmite de reconstitution lorsqu'il était petit, soit plus précisément, lors d'une première rencontre avec des coureurs des bois, à Pointe-du-Lac,
(en banlieue de Trois-Rivières), en l'an de grâces 2004. En savoir plus